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  • Pensée 1F_20: Mon enfant, ce qui détermine la fécondité de la plante, c'est sa capacité d'absorber la pluie qui tombe. Il en est de même pour toi: ce qui détermine la fécondité de ta souffrance, c'est ta capacité de l'absorber, c'est-à-dire l'accueil que tu lui fais, ton attitude et ton comportement devant elle.

    La Pensée du Jour d'aujourd'hui est extraite du livre Pour le bonheur des Miens, Mes choisis - Jésus, de Léandre Lachance volume 1, numéro 149.


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    Argumentes-tu avec un tigre sauvage ?

     

    Dieu a dit:

    En effet, la vie telle que tu la mènes semble souvent difficile, bien difficile. Elle ne paraît difficile qu'en raison des idées que tu t'en fais. Tu as des séquences d'idées, une idée étant liée à une autre, et tu crois à toutes ces idées. Etant données tes pensées, il se peut bien que tu poses toi-même tes propres difficultés.

    Tu te fais des conclusions sur ce que la vie est supposée être. Tu veux que la vie soit facile, et pourtant elle ne l'est pas. Pourquoi donc? La vie ne consiste-t-elle pas à mettre un pied devant l'autre? Qu'y a-t-il de si difficile dans cela?

    Lorsque tu dis que la vie doit être comme ceci et non comme cela, tu te heurtes à un obstacle. Ou plutôt, c'est toi qui vas chercher l'obstacle qui vient obstruer ta route. C'est toi-même qui te mets des bâtons dans les roues.

    Et si maintenant tu pensais de la vie qu'elle est comme elle est, et qu'elle est très bien ainsi? Tout va bien. La vie, c'est la vie qui se tient devant toi à cet instant.

    Qui dit que des décisions doivent être difficiles à prendre? Regarde, si tu retrouvais devant un tigre sauvage, irais-tu élaborer des théories à ce sujet? Te dirais-tu ou dirais-tu au tigre: ‘‘Hé, mais tu ne devrais pas être là! Tu n'es pas à ta place ici. Tu ne devrais pas te retrouver en face de moi.''

    Bien-aimé(e), Je ne pense pas que tu irais argumenter sur la question d'un tigre sauvage si ce dernier se trouvait juste en face de toi.

    Néanmoins tu trouves toujours le moyen de discuter de ce que la vie te présente.

    Quand c'est un ours en peluche qui se trouve devant toi, c'est facile: tu n'as qu'à te lever et l'embrasser.

    Il se peut que tu aies des tâches qui t'attendent. Certaines que tu aimes, certaines que tu n'aimes pas. Et chacune doit être accomplie.

    La vie ne demande pas toujours: ‘‘que voudrais-tu, très cher?''

    La vie souvent semble dire:

    ‘‘Me voilà! Fais de moi ce que tu veux, mais je te suggère de t'occuper de moi telle que je me présente devant toi. Sache que peu importe ce que je te présente, pour quelques raisons que ce soient, connues ou inconnues, c'est ainsi que je me présente à toi, et c'est à toi de t'occuper de moi, non pas telle tu voudrais idéalement que je sois, mais telle je suis actuellement.''

    Bien-aimé(e), quand la radio joue trop fort, c'est toi qui te lèves pour baisser le volume.

    Quand des traces de boue salissent le parquet de ta cuisine, c'est toi qui les nettoies.

    Et quand tu fais face à des poursuites judiciaires qui te font frémir intérieurement, c'est toi qui dois te rendre au tribunal.

    Lorsque la vie t'inflige un coup difficile, c'est toi qui te lèves après un décompte jusqu'à dix, et c'est toi qui reprends ta vie en main.

    Lorsque tu conduits dans les embouteillages, tu ne peux pas juste klaxonner et klaxonner. Tu es celui/celle qui doit changer de voie et avancer. Avancer, dans la vie, ça demande d'avancer non pas à contrecœur ou bien à corps défendant, mais d'un pas décidé. Sans geindre ni grogner, d'un pas décidé.

    Quand enfin ton bébé pleure au milieu de la nuit, tu te lèves et tu t'en occupes.

    Ta vie ne consiste pas à pleurer, mais à te prendre en main.

    Tu n'as plus désormais à faire porter la responsabilité de ta vie sur des éléments extérieurs. Si tu es dans le pétrin, c'est à toi de t'en sortir. Et si tu ne sembles pas en mesure de le faire, c'est à toi de t'en accommoder.

    De ta vie, tu es responsable. Personne d'autre ne peut l'être à ta place.


    Traduit de l’anglais par Normand Bourque.


    Page originale : http://www.heavenletters.org/why-you-are-alive-on-earth.html


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    Des miracles

    Miracles par Saint-Germain


    Le cas vécu de mademoiselle Allbright

    Tiré du livre «La Victoire de la Lumière», aux éditions du Nouveau Monde.

    Ce texte a été rédigé et signé par M. Perry Beauchamp.

    L’expérience qui suit, telle que rapportée ici, a été vécue et m’a été racontée par mademoiselle Allbright, originaire de Budapest.

    Mademoiselle Allbright habitait New York au moment où nos Messagers Bien Aimés (Godfré et Lotus Ray King) donnaient une Classe sur l’Enseignement du "Je suis", au Temple la Mecca à New York, et l’Instruction de chaque Classe était radiodiffusée pendant trente minutes. Mademoiselle Allbright avait entendu la radio et elle était venue, espérant pouvoir parler à madame Ballard (Lotus Ray King); mais comme il n’y avait pas eu de rendez-vous, elle ne put voir madame Ballard tout de suite. Alors mademoiselle Allbright dit: "Je sens que je devrais vous raconter une partie de ce dont je désire parler à Madame Ballard. Je n’ai jamais parlé de cette expérience à personne auparavant." Elle commença:

    "Durant la première guerre mondiale, je servais comme infirmière. On m’avait envoyée près du front, dans un édifice qui servait d’hôpital. Les hommes blessés et les mourants gisaient ça et là sur le sol, et les chats et les rats mangeaient sur eux. Le tout était dans des conditions épouvantables, et l’odeur putride de l’endroit était intolérable. Je n’avais aucune aide, pas de nourriture, pas d’équipements et pas de médicaments pour les hommes, et je ne savais pas quoi faire. J’étais là, ahurie; je me mordis les lèvres et je dis: "Ô Dieu! s’il y a un Dieu! certainement il faut faire quelque chose pour ces hommes!"

    "En me retournant, je vis qu’il y avait là un Docteur, très très beau et il dit: "Très chère, puis-je vous être utile?" Je répondis: "Oh oui! docteur. J’ai besoin de tout pour ces hommes. Ils vont tous mourir si on ne m’aide pas immédiatement. J’ai besoin de lits! J’ai besoin de nourriture! J’ai besoin de pansements et d’autres fournitures! J’ai besoin de docteurs! J’ai besoin d’infirmières! J’ai besoin de médicaments!" Ce magnifique et beau Docteur ne fit que sourire et dit: "Non, nous n’utilisons pas de médicaments."

    "Mais, dis-je, il me faut des médicaments pour leurs injections afin d’arrêter leur douleur." Je dis: "Docteur, ils vont mourir." Et en marchant, je pointais vers quelques hommes en disant: "Ils vont mourir!" Et il dit: "Non, ils ne mourront pas. Ils vont tous aller bien."

    "Tout en marchant, je remarquai que tout l’hôpital sentait maintenant comme des roses. Et avant de partir, il dit: "Je vais voir ce que je peux faire pour vous aider." Il me demanda si j’aimais être infirmière et je lui dis que oui, si seulement j’avais quelque chose pour travailler. À ce moment précis, les hommes gisaient par terre dans des conditions épouvantables. Mais vingt-quatre heures après le passage de ce magnifique et beau docteur, chacun des hommes était dans son lit, de beaux lits à trois étages placés le long des murs. Je ne sais pas comment toutes ces choses sont entrées dans l’hôpital, mais elles étaient là; et les hommes firent des remarques à propos des murs, du plancher et du plafond qui paraissaient tous violets.

    "Lors de la visite suivante de ce docteur, je remarquai qu’il avait une grosse barbe foncée. Comme je le regardais, je n’aimais pas cela. Il ne fit que sourire et ne dit rien. Quand il revint, il n’avait plus de barbe. Ensuite, chaque fois que ce super et beau docteur était là, les hommes parlaient de l’apparence violette des murs, du plancher et du plafond, et de l’hôpital qui sentait les roses pendant des jours après sa visite. Finalement, après plusieurs jours, les docteurs "réguliers" et leurs quinze ou vingt assistants arrivèrent. En entrant, ils donnèrent des ordres pour préparer les hommes afin de les opérer. Les hommes se mirent à vociférer et dirent: "Nous ne voulons pas être opérés. Nous voulons nos vêtements!"

    "Les docteurs et leurs assistants voulaient savoir ce qui se passait avec les hommes et ce qui était arrivé. Les hommes répondirent: "Il y a eu un autre docteur ici, et nous sommes tous guéris." Et ils exigèrent leurs vêtements. Les docteurs et leurs assistants examinèrent les hommes. À leur grande surprise, ils découvrirent que les hommes étaient tous guéris et prêts à rentrer chez eux. Alors, les docteurs voulurent en savoir davantage au sujet de ce super et beau docteur. Ils questionnèrent les gardes qui étaient à l’entrée. Et les gardes déclarèrent qu’aucun docteur n’était entré ici. Je leur répondis: "Un docteur est venu ici et la preuve c’est que les hommes sont tous guéris." Et je demandai aux gardes: "Comment les lits et les fournitures sont-ils entrés ici?" Et aucun d’eux ne savait quoi que ce soit à ce sujet. Je dis encore: "Je ne sais pas comment ce docteur est entré ici et je ne sais pas comment il est sorti d’ici, mais je sais absolument qu’il était ici; les preuves ne manquent pas!" Ils étaient ébahis mais il reconnurent que ce même docteur était également allé dans d’autres hôpitaux."

    "Une fois, après la visite de ce super beau docteur, alors que je sortais, je rencontrai une infirmière. D’un air tout surpris, elle recula et me regarda avec un profond étonnement. Je lui demandai pourquoi elle agissait ainsi. Elle me répondit: "Il y a une grande Lumière autour de vous, ne la voyez-vous pas?" Je lui répondis que non, et elle ne dit rien d’autre."

    Tandis que mademoiselle Allbright me racontait cette expérience, nous étions debout dans le hall d’entrée du Temple la Mecca (à New York). En se retournant, elle regarda par la porte, vers l’estrade, et elle vit l’image de notre Maître Bien Aimé Saint-Germain. Elle pointa l’image du doigt et dit: "Voilà le portrait de ce super et beau docteur, sauf qu’il est bien plus beau que sur l’image. Et ses vêtements étaient si beaux. La dernière fois que ce super et beau docteur vint à l’hôpital, il dit: "Lorsque vous aurez terminé votre service, qu’aimeriez-vous faire?" Je répondis: "Aller en Amérique." Il sourit et dit: "Aller en Amérique?", mais il n’en parla plus. Il ajouta: "Si vous avez besoin d’aide, appelez-moi et je vous aiderai" Et je dis: "Comment pourrais-je vous appeler?" Je ne connais même pas votre nom! Il ne répondit pas et ne fit que sourire.

    "Alors, quand mon service fut terminé et que j’étais à nouveau chez moi, un jour un très bel homme vint me voir et dit: "Avez-vous dit que vous vouliez aller en Amérique?" Et je répondis: "Oui!" Il dit: "Comment voudriez-vous voyager?" Je répondis: "En deuxième classe." Il dit: "Avez-vous des amis ou de la famille en Amérique?" Je répondis: "Oui, mais je ne sais pas où ils sont." Il partit. Et quand il revint, il me remit une enveloppe. Elle contenait un billet de seconde classe pour New York, ainsi que les noms et adresses de mes proches à New York. Le temps de me préparer et je vins ici. Et c’est ici que je vis depuis lors. Aujourd’hui en écoutant la radio, j’ai senti que je devais venir ici. Je n’ai jamais raconté cette expérience à personne avant aujourd’hui. J’ai senti que je devais vous la raconter et j’espère pouvoir rencontrer madame Ballard."

    Elle prit rendez-vous et elle put voir madame Ballard. Après que mademoiselle Allbright eut fini de me raconter cette expérience – c’était juste avant la classe du soir – je pus en parler à Alta (Madame Beauchamp) et à Alice Bell tel que je le rapporte ici. Il y eut un éclair de Lumière qui descendit d’en haut, ce qui était certainement un signe de notre Maître d’Ascension Bien Aimé Saint-Germain que cela était vrai.

    Quelques semaines plus tard, j’eus l’occasion d’en parler avec monsieur et madame Ballard (Godfré et Lotus Ray King). Godfré me dit que mademoiselle Allbright lui avait raconté l’histoire de la même manière qu’à moi. Environ un an plus tard, on me demanda de raconter cela à un public d’environ trois mille personnes. Il y avait dans la salle deux hommes qui se trouvaient à Budapest durant la guerre. Ils ont raconté qu’un rapport de cet événement avait été publié par les journaux de Budapest et que les gardes avaient été cités à leur procès pour ne pas avoir su comment le docteur était entré dans l’hôpital!"



     

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  • Bonjour à tous , 

    Du 23 juin au 28 juin je reçois les archanges et je peux vous les envoyer à mon tour du 3 juillet au 8 juillet , si vous êtes intéressés veuillez me le faire savoir ici ! merci !


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